Mon premier tour du monde.

En mille neuf cent soixante sept
Entre mes mains déjà un nouveau concept
Pour étudier et ou visiter notre belle planète
Surtout durant les journées trop frettes.

C’était un instrument déjà pour son temps avancé
Car on pouvait y voir les images en 3-d
Sans trop avoir à se déplacer
Juste au centre, la roulette, la placer.

À dix ans, j’avais déjà exploré
Certaines merveilles du monde qui me faisaient rêver
La muraille de Chine m’avait impressionné
Mais encore plus les soldats géants dans le roc sculptés.

En France, la tour Eiffel toute illuminée
Et l’arche de triomphe des champs d’Élisée
Ou bien, des gens sur les terrasses, amicalement à bavarder
Et que dire de ces grands jardins multi-colorés.

Quand j’avais visité l’Égypte et ses pyramides
Le sphinx, ce géant gardien encore timide
À ses pieds des dunes formées sur une terre aride
Où le Nil jusqu’en Afrique était mon guide.

Les contrées sauvages
Qui formaient ces beaux paysages
Tous ces animaux qui rendaient hommage
Même ceux qui vivaient dans les marécages.

Plusieurs petits villages
Tout au long de son rivage
Où les gens en costumes fait avec des plumages
Probablement de génération en génération comme héritage.

Quand j’avais vu dans un grand désert
Des lignées de chameaux avancer sur ce point de repaire
Un oasis perdu au milieu de cette terre
Coloré d’un peu de bleu et de vert.

J’avais remarqué l’étoile que les rois mages avaient suivie
Dans un ciel de la grandeur de l’infini
Sous lequel ils avaient sans arrêt marché jour et nuit
Ces images dans ma tête encastrées pour la vie.

Mais le plus beau des voyages que j’avais réalisé
C’était quand le Canada, je l’avais traversé
De l’ouest en passant par les rocheuses, quelle beauté
Et que dire de ces plaines à l’infini de tous côtés.

Mais les plus grandes natures à découvrir
Étaient les quatre saisons que je pouvais en un instant parcourir
Et qui me donnait l’impression en moi d’appartenir
À la plus belle création entre ses mains pour la tenir.

Cette terre,  l’amour de mon enfance
Où tant de souffrances
Et malgré bien souvent des malchances
Modelée avec cette seule évidence.

Qu’un jour ses habitants
Au travers du temps deviendront ses résidents
Où par milliers ses enfants
Un jour, en 3-D pourront voyager en attendant.

De mes yeux, vu, j’avais
Et déjà à dix ans, je savais
Qu’un jour, je voyagerais
Dans le quotidien de ces images, oui, j’y étais.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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