Ça n’est qu’un au revoir.

Papa et Maman
Je prends un court instant
Pour vous parler avec mon cœur d’enfant
Comme on le faisait ensemble si souvent.

Maman dans tes bras
Moi ta petite Athéna
Je sais que souvent tu me berças
Car tu voulais que je ne pleure pas.

Papa par la main
Ensemble à traverser les chemins
Tu me guidas au travers malgré mes petits pépins
Ta voix à mes oreilles comme un doux refrain.

Jour après jour, vous m’avez vu grandir
Année après année, vous m’avez vu m’épanouir
Contaminé par vos sourires
Comment ne pas m’en souvenir.

Nous sommes une famille tricotée serré
Et très fort, tous et toutes à s’aimer
Nos émotions, les partager
Et souvent dans vos yeux, j’avais remarqué.

Les couleurs irisées du bonheur
La sensibilité de vos cœurs
De ma vie vous étiez mes tuteurs
Et des pièges de ce monde de fins connaisseurs.

Mai moi, l’adolescente
Pas encore assez méfiante
Un peu naïve mais resplendissante
Mais pour cinq cenne, pas méchante.

Je voulais expérimenter
Les sens de la vie devant moi présenté
Sentir sans toucher
Et à l’interdiction d’y goûter.

Si à l’avance, j’aurais su
Jamais, je n’aurai dû
De mon expérience où que j’étais rendu
D’arrêter de boire ce produit, je n’aurais pas pu.

Il n’y avait pas d’enseigne stop
Pour m’avisez que j’allais faire un fuck up
À cause de la boisson FCKDUP
Et le trop plein de ma cup.

Maman et Papa, ce soir
Je suis parti sans vous dire au revoir
Mais je ne perdrai point espoir
D’ensemble un jour côte à côte encore s’asseoir.

Quand vous verrez de nouveau une rivière
Vous verrez dessus refléter des petites lumières
Ça sera de l’univers, de ma vie, des poussières
De la comète Athéna pour vous rappeler de mon passage sur terre

Je prendrai soin de toujours vous accompagner
Car de tout cœur, mes parents bien aimés
Dans vos pensées pour l’éternité
Et mille fois merci pour ma vie accordé.

Dans mon cœur chagriné
Vos visages sur mon âme tatouée
Pour toujours de vous, me rappeler
Et surtout du temps ensemble passé.

Dans vos rêves, je viendrai
Pour encore me faire bercer
À l’oreille me faire chuchoter
Comment fort que vous m’aimer.

Pour une dernière fois pour me souvenir
Contre vos cœurs,  encore me blottir
La couverture de vos arômes, m’envahir
De fermer mes yeux,  pour me rappeler vos sourires.

N’oubliez pas
Que ça n’est qu’un au revoir du trépas
Je vous aime gros comme ça
Maman et papa.
De votre fille Athéna.

RenayRose

© Copyright 2018. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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