Ma première pipe

Dans les années 70 par moi-même il me fallait découvrir
Car n’était pas mes parents qui allaient me le dire
Souvent à l’aventure à la recherche de désirs
Pour enfin de la vie goûter à ses plaisirs.

Je l’avais trouvé, Eurêka que je m’étais dit
Quand je l’avais vu pour la première fois, c’était un jeudi
J’avais longuement examiné son corps et je lui avais souri
Demain je reviendrai que je m’étais promit.

Déjà vendredi et je ne lui avais pas encore demandé
Juste à penser que ce soir je pourrais la caresser
Qu’enfin ma main pourra son corps le tâter
Et que dire de ce trou que j’avais hâte de bourrer.

D’un pas sûr de moi, au comptoir je m’étais approché
Et à la beauté, cette jeune fille enfin je lui avais demandé
Si celle-ci avec ma main je pouvais la toucher?
L’air tout autour me sentait comme un peu parfumé.

Je lui avais demandé
‘’C’était combien une pipe et je n’étais même pas gêné
Elle s’était mise à penser et me dit « $ 20 piastres pour toué. »
Je lui avais répondu « O.K. »  sans trop hésiter.

‘’Est-ce que je te paye en cash ou avec la carte de crédit?’’
Elle m’avait dit  » je préfère le cash, le petit »
« Elle semblait connaître le tabac » que je m’étais dit
Enfin prêt et l’argent je lui tendis.

Sur le trottoir par la main je la tenais
Les lignes de son corps que je regardais
Profondément m’excitaient
Quand enfin au stationnement on arrivait.

Nous étions partis en voiture pour une randonnée
Près de moi sur le siège bien installée
Près d’un lac nous étions allés
Pour enfin seuls se retrouver.

J’étais excité mais un peu embêté
Car je ne savais pas trop par où commencer
Elle était vierge car mon doigt était dur à entrer
Enfin avec mes lèvres, je pouvais y goûter.

Mon doigt pouvait sentir le contour de son trou si doux
Quand j’avais décidé avec ma main de la prendre par le cou
C’était à ce moment que je l’avais allumé car j’en avais vraiment le goût
Mais depuis cette nuit, elle me suit partout.

Ma première pipe que j’avais fumée
Avec ce tabac de qualité
Que je humais car au point elle était bien chauffée
L’odeur rappelait aussi à ma mère celle que son père avait aussi fumée.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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