À la mémoire d’un champion.

Enfin parmi nous, il était
Celui qui un jour serait
Par ses pairs reconnus car il le méritait
Naturellement si le concours, il le gagnait.

Consacrer son heure de loisir
Au début par simple plaisir
Aussi pour un peu se divertir
Mais sans arrêt, meilleur à devenir.

Des jeux par dizaines testés
Dans la zone réservée
Je veux dire dans sa chambre fermée à double clé
Des heures durant à se pratiquer.

Des journées entières pour essayer
Les codes des trouver
Car dans les jeux secrètement cachés
Avec seulement les boutons sur la manette positionnés.

Sans jamais au désespoir se laisser aller
Persévérer sans au grand jamais se douter
De ce que l’avenir allait un jour lui réserver
S’il continuait ainsi à ses jeux à tant se donner.

Des fois la manette par terre échappée
Des fois presque découragé
Au travers des jeux à ne pas passer
Mais toujours ses manches à les relever.

Ne pas déranger
Quand dans sa chambre pour des heures à essayer
Sauf quand son père lui disait ‘’c’est assez’’
Car s’était l’heure de se coucher.

Son frère avec son caractère un peu aiguisé
Durant des soirées
Assit à ses côtés
À essayer volontairement de le déranger.

À ses jeux passionnés, il était
Il ne s’amusait pas, il travaillait
Dans ses doigts, la vitesse de l’éclair, il avait
De passer d’un bouton à l’autre, on ne le voyait.

De tout faire en même temps
S’était beaucoup demandé pour un enfant
Oui parfois s’était décourageant
Quand à des jeux parfois, il était perdant.

C’était le kid Brousseau
L’as du Nintendo
Un jour à devenir aux yeux de ses amis, un héros
Comme si pour lui s’était de gagner le gros lot.

Enfin le jour J, à grand pas approcha
Sur la feuille de présence, inscrit déjà
Son nom sur le trophée, de le voir, il le souhaita
Pour le concours car il y participera.

Contre d’autres champions, il se mesura
Après la première ronde, il resta
Après la deuxième, malgré il continua
Et à la troisième enfin, grâce à ses points, il le remporta.

Fière de sa participation
Surtout d’avoir été reconnu champion
Par les juges de la compétition
Et moi son père, très content pour mon fiston.

Une partie de sa jeunesse à terminer
Ce qu’il avait commencé
Sans jamais laisser tomber
Par son exemple il nous avait tous montré.

Qu’à force de vouloir
Entre ses mains, il avait le pouvoir
Et la volonté de pratiquer à tous les soirs
S’il voulait un jour avoir la victoire.

Même dans de notre région, l’unique journal
Une photo de lui à la une, s’était originale
Pour un petit garçon tout à fait normal
Disons que ce n’était pas si mal.

La persévérance lui avait été donné
Ajouté la patience qui lui était accordée
De tirer sa révérence si bien méritée
Car dans son adolescence, il venait d’entrer.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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