Le dernier DONG de la cloche…

Dans une petite ville du nord
Situé au centre du royaume des mines d’or
Deux jeunes avec un plan pas trop fort
Mais jamais n’ont eu de remords.

Il y’avait un couvent
Avec un clocher toujours face au vent
Mais son unique cloche, sonnait assez souvent
Le matin, le midi et au soleil couchant.

Par une après midi en voulant tuer le temps
Les deux jeunes hommes dans la rue errant
Mais en haut vers la tour regardant
Pensaient encore à faire un mauvais coup pendant.

Du cinéma qu’ils venaient
Car un film de Tarzan qui y jouait
Toujours d’un arbre à l’autre qu’il allait
Avec une liane de racine de bois fait.

Donc en passant par là
le câble de la cloche qui se balancinia
Du haut du clocher jusqu’en bas
Par l’escalier de secours les deux l’escalada.

L’autre de pas trop loin en arrière le suivra
Rendu en haut, ils voyaient le paysage jusqu’à là-bas
L’horizon au loin où la ligne se démarqua
De la forêt qui les appela.

Près du clocher, Renay sorti de sa poche
Un couteau plutôt moche
Le manche brisé autrefois par une roche
Et sans trop y penser il coupa la corde de la cloche.

Les deux très fort par le haut l’avaient tiré
D’une longueur d’une trentaine de pieds
Pour ensuite autour l’enrouler
Et à son épaule l’accrocher.

En moins de deux, ils devaient s’échapper
Sans au grand jamais se faire remarquer
par les bonnes sœurs de noir habillées
Ou par mère supérieure par le collet se faire attraper.

Très nerveux ils étaient
Pendant que l’escalier très vite, ils la descendaient
En courant mais toujours par avant ils se penchaient
Pour ne pas se faire voir, ils se dépêchaient.

Rendu en bas, l’adrénaline en eux
Cherchant le chemin le plus court avec leurs yeux
Pour s’évader au plus vite de ces lieux
Et surtout ne pas se faire prendre par la directrice, c’était mieux.

La peur collé à leurs ombres pour ne pas se faire découvrir
Des respirations et très souvent des petits soupirs
Pendant qu’en eux la nervosité se faisait sentir
Quand à toutes jambes vers la forêt ils se mirent à courir.

Sans arrêt
Au grand jamais
Ils ne s’arrêtaient ni se retournaient
Jusqu’à l’orée qu’enfin ils atteignaient.

Même à bout de souffle, pas question d’abandonner
Dans la forêt ils ont dû longuement marcher
Au moins une heure avant au camp d’arriver
Car c’était l’endroit pour notre rêve le réaliser.

Notre cabine par des feuilles assez bien camouflée
Qu’eux seuls savait comment le retrouver
Sans jamais s’égarer
Mais enfin leur jeu pouvait commencer.

Dans un arbre comme un singe, Renay
Jusqu’en haut avait grimpé
Pour la corde solidement à une branche bien l’attacher
Et comme Tarzan les deux s’étaient bien amusés.

D’en avant en arrière se balançant
Des cris très forts comme leur vedette Tarzan
Toute l’après midi en s’amusant
Tout simplement comme des enfants.

De retour au village
Et partout autours dans les parages
Plus un son de cloche pour faire du tapage
Mais je suis sûre que la mère supérieure avait au cœur la rage.

De ne plus être capable, les cloches de les faire tinter
Car la grosse corde tressée disparue du clocher
Mais enfin les voisins pouvaient se reposer
Sans jamais avoir su qui de ces ding dong les avaient libéré.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s