Invitation spéciale. En cette période des fêtes.

À communiquer :

De nos jours avec les nouvelles technologies on a l’impression de communiquer.   La vraie communication entre deux personnes se fait face à face, pas d’intermédiaire, juste se regarder dans les yeux et d’écouter attentivement ce que l’autre à dire.

À partager :

De nos jours avec les nouvelles technologies on a l’impression de partager.  Le partage c’est de faire une chose spéciale pour une personne spéciale, au lieu d’envoyer une photo par ordinateur de vos enfants à vos parents prenez juste un peu de temps pour la placer dans un petit cadre et de lui envoyer avec quelques mots  par la poste.  Quand on aime une personne ca ne devrait pas être un effort de le faire mais le partage est aussi un don de soi envers les autres.

Téléphoner :

Prendre deux minutes par semaine et appeler une personne que vous aimez.  Combien de fois j’ai lu, si ma mère ou mon père ou mon frère ou mon fils ou ma fille était encore là, et bien n’attendez pas qu’ils soient rendus dans l’autre monde.  Juste un appel téléphonique et pour ces personnes pour qui vous aurez pris le temps de penser à eux, vous apporterez du bonheur en leur cœur. Pensez à votre mère qui pendant neuf mois vous a porté et à tous les jours elle vous parlait.  Pourquoi ne pas prendre un deux minutes de votre vie par semaine et faites lui plaisir cela vous fera aussi du bien. Prenez en l’habitude.

Aider :

Prendre le temps pour aider une personne qui a de besoin de vous, parfois les gens on juste de besoin d’une personne à qui se confier ou une épaule pour pleurer.  On ne devrait jamais rester froid aux malheurs des autres, on doit essayer de les supporter aux travers ces malheurs.  Si un malheur arrivait dans notre vie, seriez vous content de savoir qu’une amie frappe à votre porte juste pour dire un bonjour en passant pour s’informer de comment vous allez?

Oui la vie va vite même très vite mais il faudrait prendre le temps de réapprendre comme dans le bon vieux temps à vivre avec des êtres humains, si seulement on consacrait autant de temps que vous consacrer à apprendre votre nouveau ordinateur, tablette ou votre téléphone, imaginer le rayonnement de bonheur que vous apporteriez dans le cœur de ses gens.

La politesse :

C’est entièrement gratuit et cela fait autant plaisir à celui ou celle qui donne qu’à celui ou celle qui reçoit.  Ouvrir une porte pour une personne ou lui dire bonjour en passant.  On agit comme si on était tous des étrangers mais dans le fond tous et toutes sont des hommes et des femmes qui ne demandent qu’à réapprendre mais le problème on dirait que tout le monde est gêné de faire le premier pas. 

Une B.A par jour.

Une B.A  cela veut dire une bonne action, donc les gens devraient prendre l’habitude de faire une bonne action par jour.  Comme ouvrir une porte, dire un bonjour, payer un café à un itinérant, écouter, partager, sourire, un petit mot d’encouragement.  Si vous saviez ce que cela apporterait aux personnes de cette terre et si on se donnait le mot et qu’à partir de demain au lieu de partager sur Facebook des chaînes de lettres on commencerait à faire une B.A. par jour peut être que cela serait le commencement d’un monde meilleur. 

Moi je veux participer à le changer et par l’exemple j’essaie de mon mieux au quotidien. Quand j’ouvre la porte à une personne, cela me fais aussi plaisir, quand je dis bonjour à un étranger cela m’apporte de la chaleur en retour.  Si vous saviez comment on se sent bien par après.

À tous les jours essayons pour un mois et venez ici dans les commentaires me dire votre B.A. au jour le jour et dites moi comment vous vous sentez. De savoir qu’avec de petits pas tous ensemble on pourrait changer notre monde pour un monde meilleur, moi je pense que l’effort en vaut au moins la peine d’essayer.  Si dans un mois on est rendu cent et que dans deux mois nous sommes rendus milles, imaginez après une année.  Que du bonheur pur en barre on apporterait aux gens de notre entourage.

Que ceux et celles qui veulent au moins en faire l’essaie sont les bienvenue.

Aussi prenez 10 minutes par jours pour vous, car de votre vie vous êtes la personne la plus importante, fermez votre cellulaire dix minutes et regardez autour de vous la nature, le ciel sentez ces odeurs que chacune des saisons nous apportent, car un jour qui sait, peut être qu’un sens vous perdriez alors profitez en tandis que vous les possédés encore.

À l’avance je tiens à vous remerciez d’avoir pris au moins le temps de m’avoir lu.

Si vous voulez donner en héritage à vos enfants un monde meilleur alors commençons par de petits et simples gestes faciles à faire pour le simple plaisir d’apporter des sourires et de la chaleur humaine dans les cœurs des gens que nous rencontrons sur notre chemin.

Partagez en masse il faut que ce message passe,

Merci

RenayRose.

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

Ma première flamme.

Dans un tiroir plein d’objets
Parmi les choses que mon père gardait
Esseulé dans un coin du tiroir, un briquet
Un instant avec mes mains, je le tâtais.

Ma première flamme, il avait été
Dans la poche de mon jeans percé
Je l’avais en douceur déposé
Même ma cuisse pourrait encore en témoigné.

Sorti de ma petite pochette
Plus vite qu’une allumette
Témoin de ma première cigarette
Que j’avais fumé en cachette.

Il avait un style un peu démodé
Car la mode était au Bic, le petit frappé
De toutes les couleurs mais juste plastifié
Tant qu’à mon briquet, il avait un corps d’acier.

Le mien au vent habitué
Sans effort malgré
Je pouvais l’allumer
Et ma main au chaud la garder.

Longtemps je l’avais possédé
L’entretenir n’était pas compliqué
En panne il pouvait me laisser
Seulement si je n’avais pas remarqué.

Des fois en panne sèche, cela arrivait
Quelques gouttes de gaz que ça prenaient
Et voilà la flamme comme miracle réapparaissait
Pendant que mon chemin je le continuais.

Que sa pierre parfois trop usée
Une petite visse à dévisser
La réparation en moins de deux effectuée
Moins d’une minute et au travail, il pouvait retourner.

Tant qu’à la mèche de la changer
Jamais tant que de gaz toujours imprégné
Gardait sa tête au chaud malgré l’humidité
Car bien enveloppée dans un petit coton ouaté.

D’un métal froid au touché
Solide pour des années durées
Impossible de le tuer
À moins qu’un jour au bout de mes bras, le lancer.

Pendant ma crise d’ado
À expérimenter des bas et des hauts
Ami on était resté, malgré mon égo
Son nom tatoué sur le boîtier était, Zippo.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.