À l’aube de ma vie

Une année se termine
Bientôt la suivante va commencer
Je dois cesser de rêver
Et mettre en marche un projet que je rumine.

Durant ma courte existence
J’avais vu des ombres quelques fois
Dans les regards de ceux qui au quotidien portaient la croix
Car leurs vies n’avaient aucun sens.

Dans le cœur de ces êtres
Une ouverture sur ces semblables
Avec des partages ajoutés aux intentions honorables
Pour un peu de leurs épaules faire disparaître.

La misère qui est omniprésente
Dans le quotidien infecté pour ces enfants
Qui comme un refrain déchirant
Des cris profonds,  j’entendais venir de leurs ventres.

Cela m’attristait d’autant plus que moi
Bien enveloppé dans l’âtre de mon foyer
À me bercer et à me demander
Qu’est-ce que, je pourrais bien faire pour une fois?

Jusqu’à aujourd’hui, la vie avait prit soin de me garder
Je devais davantage ouvrir mon cœur pour partager aux suivants
Oui, à ces enfants sans lendemain, ces survivants
Jusqu’ici plus souvent qu’autrement de ce monde ignoré.

Les histoires déchirantes de ces enfants de la rue
Étaient comme un livre sur les paysages
Mais sans aucune couleur pour les images
À part qu’un mélange de gris que mes yeux avaient vu.

Je me donne comme devoir à ces êtres fragiles partager
Pour que leurs sourires trop longtemps perdus
Et leurs rêves trop souvent de leurs têtes décousus
Puissent un jour dans leurs cœurs ressusciter.

De ma vie ou pour du moins ce qui en reste
De partager avec eux
Me rendrais sûrement plus heureux
Que d’attendre ici sans faire aucun geste.

J’aimerais que leurs ventres cessent de s’alarmer
Que leurs cris de l’intérieur
S’arrêtent d’errer dans la peur
Mais pour cela il faut cesser de les ignorer.

Il faut arrêter de faire semblant de ne pas savoir
Que ces enfants isolés de la lumière
Sans trop de vie prient vers le ciel les bras ouverts
Redécouvrent des étincelles dans leurs yeux remplient d’espoirs.

Pour que vienne un jour vers eux
Un monde sans frontière capable de chaleur humaine
De cet amour emplit de chaleur coulant dans nos veines
Nous venant du très haut, par la grâce de Dieu.

Prenons soin de ses anges qui ne sont pas des images
Dans nos bras, à nous de les réconforter
Et cela devrait nous redonner
De l’amour et de la paix comme qu’on avait reçu comme héritage.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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