Ma première auto

C’était par une belle journée ensoleillée
Que mes parents avaient décidé
De me remettre les clés
De ma première voiture que j’avais tant mérité.

C’était une décapotable
Assez confortable
C’était une vraie sportive indomptable
Son envie de partir était palpable.

Elle avait été construite
Avec simplicité et terminé avec des idées par la suite
Elle était de taille petite
Et c’était un atout à son mérite.

Sous son capot
Monté en toute pièce avec des boulons et des tarauds
Ça n’était pas un moteur avec plusieurs chevaux
Mais elle voulait bien que je lui dise GO.

Il fallait enjamber la portière
Pour sentir le cuir fait de lanières
Qui enveloppait la roue de conduite toute entière
Pas si facile à maîtriser, que je dompterai de toute manière.

D’un rouge éclatant
Elle avait tout pour plaire à un enfant
J’avais fait un signe de la main à mes parents
Tout en m’éloignant lentement.

Je n’avais pas fait cent pieds
Que déjà mes amis du quartier
pendant que mes parents me regardaient aller
Face au vent sur la route je devais la maîtriser.

Je devais bien conduire
Car à ma réputation je ne voulais pas nuire
À toutes les personnes qui me suivirent
En retour je leur faisais un sourire.

Devant un groupe d’admiratrices et d’admirateurs
avec ma bouche comme si j’avais arrêté le moteur
Le plus grand avec son pied a frappé un ‘’tire’’
Pendant qu’un autre admirait le mécanisme à l’intérieur.

Au fil du temps qui passait
de moins en moins un apprenti conducteur j’étais
Car de l’expérience, un peu plus, j’en avais
En plus seulement qu’avec une main, je la conduisais.

Le bruit du moteur
que je faisais, avait l’air un peu grinceur
Car je l’imitais avec ma bouche depuis déjà une heure
avec amour car j’y mettais tout mon cœur.

Après une heure à parader
À la maison je devais retourner
Pour dans la cours la stationner
À l’endroit que mon père m’avait montré.

Je l’avais lavé et frotté
Avec une guenille que mère m’avait donné
quand j’avais eu terminé de tout ranger
Et juste quand je m’apprêtais pour entrer.

J’avais remarqué que mon ami Lucky
Avait l’air attristé
Alors par le cou je l’avais très fort serré
Et à l’oreille je lui avais chuchoté.

 »Moi et toi, Lucky c’est pour la vie
Qu’on sera toujours des amis »

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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