Mon amie Christiane.

Éliminons de la terre
Toutes ces misères
Qui touchent les enfants de ces mères
Qu’ils soient,  de souches ou de nos terres
Ou d’ailleurs, comme de l’autre coté de la mer
La misère
N’a pas de frontière.

Je connais une amie
Qui n’est pas d’ici
Mais toujours partie
Pour aider les petits
Sans même demander en retour,  un merci
Parfois un enfant lui sourit
Et pour elle, cela n’a pas de prix.

D’avoir de l’amour à l’infini
Ça n’est pas de la folie
S’est qu’elle remercie
Le créateur pour sa vie
Et que dans son cœur de mamie
Car elle a depuis longtemps compris
Que ça n’était pas en restant assit
Qu’on viendrait à bout de cette misère qui gangrène leurs vies.

Des enfants ont faim
Mais dans le creux de ses mains
Comme un jardin d’Éden sans fin
Va s’en occuper, ça c’est certain
De ses enfants sans lendemain
Pour qu’ils puissent à nouveau espérer ce matin.

Prendre le temps de lui dire merci
À cette grande dame, qui même si elle serait ici
Son esprit lui serait auprès de ses enfants chéris
Il y’a eu Mère Thérésa malheureusement déjà partie
Mais maintenant il y’a Mère Christiane, mon amie.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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