À l’ombre des coquelicots.

Du ciel qui tombent
Parmi les femmes et les hommes
Sans arrêt le tonnerre de ces bombes
Tout partout à creuser des tombes.

De sang pour leur pays
Teindre une toile chez l’ennemi
À leur côtés, des amis
Comme sacrifice donné de leurs vies.

Pour l’amour de la liberté
Père et mère derrière eux laissé
Mais sur leur cœur tatoué
Leur étendard le porter avec fierté.

Aux portes de l’enfer.
Les tranchées en terre
Leur sac à dos remplie de misères
Que leur apporte la guerre.

Cette fleur de rouge colorée
Pour un instant leur rappeler
De leur sang ces sols contaminés
Pour vous, par amour versé.

Sur ces terres cicatrisées
De corps endormis pour l’éternité
Malgré la peur en eux infiltrée
Pour votre liberté, la bataille la continuer.

La guerre terminée
Auprès des siens, retourner
Leurs plaies à panser
Ces cauchemars à les hanter.

Toujours à se rappeler
De ces corps aux champs tombés
Entre eux un tapis de rouge tapissé
Mais à son ombre un jour s’y avoir reposé.

Ce souvenir avec lui apporté
En ce mois de novembre toujours à se rappeler
Par compassion avec vous, partager
Ce coquelicot de son sang récolté.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

6 réflexions sur « À l’ombre des coquelicots. »

  1. René, tes écrits sont tellements purs et pensés – à chaques lecture tu me renverse car seul toi est capable de raconter – comme un poète – les histoires de ces hommes souvent oublié. Merci de partager ton fin d’écriture – tu me/ nous fais du bien.

    Aimé par 1 personne

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