Ma randonnée en tracteur

Même s’il était juste sept heure
Déjà au garage présent était l’opérateur
Qui vérifiait tout avant de démarrer son tracteur
Mais moi j’étais vraiment impressionné par sa grosseur.

Avant de partir pour la randonnée
sur mes jambes la couverture ma mère l’avais placé
et elle m’avait dit avant de m’embrasser
 »le chauffeur de bien l’écouter. »

En cette soirée d’hiver
Il ventait et neigeait plus qu’à l’ordinaire
Le tracteur lui y poussait sans trop de misère
Et du chemin il effaçait toutes les ornières.

Le moteur du tracteur ronronnait
Pendant des heures sans arrêt
lentement mais toujours, il avançait
Alors que la neige sans effort, du chemin il la tassait.

Pendant que la tempête toujours sévissait
Et que le vent lui tout sur son passage, balayait
Parce que très fort à plein poumon, il soufflait
Tandis que la poudrerie autour de nous tournoyait.

La couverte de laine que j’avais sur mes genoux
Me tenait au chaud même s’il ventait beaucoup
Je voyais le chemin devant nous
Grâce à ses grosses lumières surtout.

Sur chaque coté de la lame du tracteur
Je remarquais la neige qui se renversait en douceur
ça faisait une bande d’à peu près haute comme ça de hauteur
À voir tout ça, pour moi c’était comme le parfait bonheur.

Soudainement la neige avait cessé de valser
Parce que le vent avait arrêté la musique de jouer
Enfin le ciel je le voyais tout étoilé
Pendant que la lune toute ronde semblait me saluer.

La forêt je la voyais juste un peu
Mais au loin je savais que c’était des résineux
Même si c’était dur de voir le soir avec mes yeux
D’admirer toute ces beautés, j’étais vraiment chanceux.

Nous étions enfin rendus à la virée
Que déjà la randonné était pour moi déjà terminée
C’était ici que mon père devait venir me ramasser
Car le monsieur lui devait continuer à déblayer.

Je le voyais venir vers nous avec son camion
Avec ses grosses lumières qui éclairaient comme des rayons
Il avait apporté avec lui mon compagnon
Comme de raison.

Avec le monsieur un peu il avait placoté
Pendant qu’une cigarette entrain de la brûler
Moi je m’amusais dans la neige avec Lucky
Car il m’avait déjà beaucoup manqué.

Quand le temps était venu de repartir
Au monsieur j’étais allé lui dire
‘’Qu’un jour j’espérais revenir’’
Et lui m’avait répondu ‘’ ça me fera toujours plaisir’’

Dans le camion avec mon père
Sur la route qui suivait la petite rivière
Je pense que de lui-même il était fière
Car encore il avait su comment me plaire.

Parce que en tracteur une fois je m’étais promené
Et que toute ma vie j’allais m’en rappeler
Pendant qu’une grosse tempête avait tombé
Et que du chemin, la neige on l’avait ôté.

Rendu à la maison
À ma mère je lui avais toute conté mon expédition
et comme elle était contente pour son petit garçon
Elle m’avait cuisiné une soupe au pois avec du jambon.

RenayRose
© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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