Le suicide.

La mort vogue dans un brouillard
Dans un horizon sans phare
Au quai sans amarre
Elle attend ce voyageur si rare.

Seul dans l’orage
Isolé comme un otage
En guise d’espoir même pas un mirage
Pour le réconforter avant ce grand voyage.

Sans trompette ni fanfare.
Pour un être aimé déjà il est trop tard
Il avait choisi son départ
Car ici il en avait marre.

Dans sa barque sur une mer enchaînée
Sans rame pour l’aider
Tout droit vers le rocher
Elle va s’écraser.

Une croisière d’incompréhension
Sans lumière à l’horizon
Des ombres nous envahirons
Et à tout jamais, à toi nous penserons.

Tu étais parti sans me dire au revoir
Je dois vivre en pensant à toi, les soirs
Pardon de ne pas avoir vu ton désespoir
Inonder ton esprit d’idées noires.

Sans jugement de moi Renay
Je continuerai à essayer
De vivre, mais sans ta présence à mes côtés
Mon cœur lui ne cessera jamais de pleurer.

Au travers de ton acte exécuté
La vie m’avait enseigné
À conjuguer
Le verbe « aimer. »

À tous les temps
Du passé au futur en passant par le présent
À mes parents et à mes enfants
Combien pour moi ils sont importants.

Tu as été la cible
De l’incompréhensible
Même si aujourd’hui à mes yeux, invisible
En pensant à toi, cela me rend sensible.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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