La tristesse

De ne constater que notre monde
Par les excès de partout qui nous inondent
Plus vite que la pierre lancée de la fronde
Les bonnes mœurs devant nous s’effondre.

Les récessions qui se suivent
Des rêves que nous ne pouvons plus poursuivre
Pris dans l’engrenage pour simplement survivre
Plus rien en nous ne se fige.

Les traités annoncés
Les guerres à continuer
Des peuples affamés
Des nations à vouloir s’évader.

Les manques de politesse
Les politiciens et leurs fausses promesses
Entrés dans nos vies avec beaucoup de finesse
Et voilà ce qui nous reste.

Des fronts communs
À cause de la peur des uns
L’accueil de nos frères, trop tard souvent défunts
Par l’ignorance de quelques-uns.

Une terre sans frontière
Des bonjours et bonsoirs de nos frères
Ces rêves d’une vie partis en poussière
Diabolisé dans ce monde de misères.

Les facilités rapides d’accès au bonheur
Par les médicaments pour ôter les douleurs
Ou remplacer ces excès causé par leurs malheurs
Par ces drogues légalisées prisent en douceur.

De voir la vie qui lentement se meurt
Que nos aînés après tant d’années de labeur
Sans la visite d’un sourire, seul vivant en eux, la peur
Qui les privera de ce petit bonheur.

Que reste-t-il dans le cœur de nos enfants ?
Que reste-t-il de la vie d’antan ?
N’y a-t-il que l’automne dans ces esprits vivants
Mais c’est à nous de reconquérir le temps.

Redonnons à cette vie, la chaleur humaine
Pour les plus démunis formons, une chaîne
Balayons de nos cœurs avec raison, cette haine
De l’intérieur qui nous gangrène.

Tendons nos mains
À ceux et celles qui ont faim
Ouvrons leurs nos bras et en retour ne demandons rien
Ensemble, réapprendre à rêver pour de meilleurs demains.

Car je pleure ce monde sans couleur de l’iris
Qui au loin lentement dans le néant s’ y glisse
Dans ce creux ou rien de connu n’existe
Facile d’y aller, vous n’avez qu’à suivre la piste.

Hommes et femmes ensemble, résistons
Côtes à côtes, combattons
Les inégalités, les rejetées, nous devons
Car oui de la volonté, nous en avons.

Redessinons la vie et ses saisons
les joies, les distribuer avec passions
Et un jour dans leurs cœurs, nous entrerons
pour que la paix en nous, enfin, nous retrouverons.

Ma mère avait comme dicton
l’acceptation c’est la guérison
comme elle avait sûrement raison
j’avais pris note de cette leçon.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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