Le prisonnier

La sentence était tombée
Sur ce jeune homme de 35 années
Quand le verdict de ses maux prononcé
De la peur dans tout son être enveloppée.

L’envahir
Et le faire souffrir
En pensant à l’avenir
Sans savoir ce qu’il allait devenir.

Ses rêves de son âme disparus
D’y penser seulement, il n’en pouvait pu
Quand la tumeur lui avait souhaité la bienvenue
Dans son univers où tout lui semblait à l’avance perdu.

L’effroi galopant dans ses tripes, l’étouffait
Ce cauchemar qui en lui s’agrippait
Toujours tenace sa raison espérait
Quand seul l’amour des siens auprès de lui restait.

De par le monde cette nouvelle annoncée
Des prières vers tout là-haut ont raisonné
Toutes dans le même sens, elles se sont dirigées
Soit vers le créateur pour qu’il puisse le libérer.

Cette tumeur dans sa tête bien installée
Aurait pu en tout temps le tuer
Ou encore durant l’opération simplement l’handicaper
Mais le bienfaiteur de nos âmes en avait autrement décidé.

Le chirurgien sereinement guidé
Par un ange par LUI envoyé
Pour la vie lui préserver
Afin que nous ne puissions jamais oublier.

La force de la prière
Dont chacun à sa manière
Dirigé vers sa lumière
Pour que Lui te libère de ce calvaire.

Fiston, cette sentence
Accepte-la comme une seconde chance
Tu n’iras point à la potence
Car en nous vivait toujours l’espérance.

Que tu méritais de sa main cette chance
Et la vie pour toujours en abondance
Aussi en toi il a mit sa confiance
c’était pourquoi il t’avait délivré de ces souffrances.

Les jours et les mois à venir
Les années à suivre à ne plus jamais souffrir
Pour toujours te feront réfléchir
À ce POURQUOI que tu n’avais pu définir.

Ne cherche pas à savoir
Mais il faudra toujours croire
Que seul LUI avait le pouvoir
De ta vie l’emplir d’amour et d’espoir.

Seul avec ma tristesse
Devant lui j’avais vu ma petitesse
De lui rappeler un jour lointain ma promesse
De toujours t’aimer même avancé dans ma vieillesse.

Même loin de toi mon fils bien aimé
Toujours présent, je serai
De cette tumeur autrefois dont tu étais un prisonnier
De la mort enfin libéré.

À toi maintenant d’en profiter
Avec ta famille entourée
jamais on ne pourra oublier
De sa bénédiction à nous tous accordée.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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