Chez nous tu pourras redessiner

De la journée où tes rêves t’avaient laissé
quand la guerre sur ta tête était tombé
quand le ciel bleu devenu gris et ombragé
et que tes parents pour un long voyage déjà partis malgré
que la guerre elle avait continué sans répit de tuer.

Au travers des pleurs que tu entendais
des enfants qui criaient « maman »
que même les oiseaux n’avaient plus de chants
pour les réconforter un petit instant
malgré ta vie en danger, tu avais prit le temps.

De la prendre par la main la petite aux pieds nues
elle t’avait accompagné au travers de ces corps dans la rue.
Seul l’adrénaline disait à ton corps, « n’arrête pas continu. »
Ta foi t’avait gardé debout même quand tu n’en pouvais plus
dans tes bras, tu avais porté ce petit corps fragile et dès lors tu avais su.

Que pour la vie, une amie tu auras
que dans tes pas, un jour elle marchera
et te suivra partout où tu iras
mais là au camp un peu comme des rats
mon pays, ma patrie vous a ouvert ses bras.

Tes rêves oubliés vont enfin ressusciter
une nouvelle vie pour toi et cet ange que tu as sauvé
que plus rien au monde ne pourra séparer
car dans le cœur des gens de mon pays vous serez aimés
et que chez nous tu pourras, tout redessiner.

RenayRose

© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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