Coxybelle

J’espère qu’un instant de ta vie, tu prendras
Et entendre la voix de mon cœur quand tu me liras
Afin que tu puisses voir la peine que je porte dans mes bras
Depuis trop longtemps déjà.

Je me souviens encore de tes respires
Et encore plus de tes sourires
Quand surtout tu semblais me dire
Maman, je t’admire.

La fleur en toi dans la vie que j’avais vu fleurir
Au fil du temps pour devenir
Ce qu’une mère le plus au monde désire
Sans compter tout donner pour son avenir.

Ton indépendance acquise
Comme sur un iceberg qui se détache de la banquise
Souvent à ta tête à faire à ta guise
Jusqu’au jour quand tu passais le seuil avec tes valises.

En moi le temps maussade installé
J’aurais aimé que tu sois mon ombre pour près de moi rester
Une erreur plus tard constatée
En voulant trop te surprotéger.

Dans ta vie souvent sans invitation
À ne pas porter attention
Car je pensais que j’avais raison
Mais j’avais tort, disons.

Et malgré,
Un jour comme une bouée
Tu m’avais fait un cadeau, la vie tu m’avais redonné
Et après encore plus comme une sangsue à toi me coller.

Je te demande pardon
Pour dans ta vie ses intrusions
C’était que je ne comprenais pas les raisons
Qui me faisaient agir de cette façon.

Peut-être à cause de mon passé
Que je n’avais jamais pansé
Dans mon cœur d’enfant blessé
Involontairement ta vie à l’empoisonner.

Maintenant, enfin je comprends
Ce qu’en toi tu ressens
Quand tu veux parfois foutre le camp
Pour de moi te reposer un bon moment.

Devant moi, ca n’est plus une petite à protéger
Mais une princesse à admirer
Dans la vie capable de volonté
Sans sa mère toujours à ses côtés.

Dès maintenant, dans la vie tu pourras
Faire tout ce qui te plaira
Et au travers ton chemin je ne me mettrai pas
Aussi en passant, j’aimerais ajouter cela…

Moi aussi parfois avoir l’indépendance
Et quelques soient les circonstances
Ensemble étranglons l’arrogance
Donnons-nous une autre chance.

De la vie toutes les deux à s’apprivoiser
À réapprendre à se respecter
Pour davantage s’apprécier
Mais sans jamais cesser de s’aimer.

De nos vies, ne point se mêler
Faire attention pour ne pas nous entremêler
Car je suis souvent fatiguée
Trop souvent négativement à y penser.

Je suis si fière de toi, Coxybelle
Pour moi tu seras toujours la plus belle
De mes toiles avec mon sang sans pastelle
Comme une étoile à étinceler dans le ciel.

Je m’ennuie, de te prendre dans mes bras
De te bercer comme déjà
Et entendre ton cœur de nouveau qui bat
Audrey, mène ta vie comme ton cœur te le dictera.

Je veux encore être ta confidente
Et jamais plus entre nous de mésententes
Toutes les deux on fera ce qui nous tente
Pour la vie nous serons toujours de joies resplendissantes.

À l’avance merci de prendre le temps
Pour avoir lu ce cri du cœur de maman
Que seule la fille de mon sang
Que très fort j’embrasse, en espérant.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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