Sophie, la Princesse du laboratoire.

Avant que le passé ne croise le futur
Il y’a le temps présent, ca c’est sur
de sa vie de passer par-dessus les murs
D’encaisser des difficultés sans aucun murmure.

Même si déjà commencé le compte à rebours
Sa vie à foncer même dans les détours
Sans un instant penser qu’en ce jour
tomberait sur ses frêles épaules un poids si lourd.

Partie de chez elle, séparé de ses liens
Dans un grand hôpital pour rencontrer son destin
Le spécialiste lui a prit ses deux mains
Pour lui annoncer le mauvais sort infiltré en elle ce matin.

Il lui a doucement parlé
De ses résultats d’examens en laboratoire effectués
Que dans son sang gangrené
Par la leucémie dans ses artères déjà installée.

Analyses d’échantillons
Doivent être faites avec grande précaution
Une petite voix en elle, lui disait de tenir bon
Esseulée mais loin de l’abandon.

Sur sa vie à se questionner
Du pourquoi, cela lui était arrivé
à ses 41 printemps dans sa vie à germer
L’espérance pour toujours l’accompagner.

Examens par-dessus examens
Prises de sang aujourd’hui et encore demain
À penser à ses rêves sans lendemain
Mais une lueur jaillit sur son chemin.

Seule une greffe de la moelle osseuse
Pourrait de nouveau la rendre heureuse
Même la banque mondiale de donneurs était infructueuse
Dans ses recherches pour sauver la malheureuse.

Dans sa vie malgré toute, persévérante
Dans son intérieure toujours croyante
Malgré en elle la peur de la mort qui la hante
De plus en plus ca devenait une situation urgente.

Du jour au lendemain sans raison
D’esthéticienne de son salon
À princesse de laboratoire, aucune comparaison
La maladie s’était invité en elle sans sa permission.

Les cellules sur la terre entière à chercher
Sans jamais trouver
Au mur de pierres endossé
Seule, elle s’était mise à pleurer.

Les prières de tous et toutes
Ont traversé l’espace pour vers Dieu à son écoute
donnera à cette fleur l’espérance en la vie sans aucun doute
En plaçant Audrey, le gêne de souche sur sa route.

De son corps de ses 23 années, libéré
Ces cellules pour sa mère tant aimé
Pour un jour de la maladie la ressusciter
La princesse du laboratoire dans sa maison pour s’y reposer.

Maintenant auprès des siens biens entourés
Dans les grands jardins encore à cultiver
Ces fleurs de l’amour en grande quantité
Pour à l’infini sa fille et ses proches les remercier.

De nouveau vers le ciel à regarder
Ces aurores pour toujours à les voir danser
Qu’en la vie il faut toujours espérer
Même dans la maladie malgré.

Pourquoi au loin chercher
La solution à tes maux pour remédier
N’oublie jamais un peu à lui de penser
Pour entre ses bonnes grâces à tout jamais rester.

RenayRose

© Copyright 2017. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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