Lucky Mon colley

La première fois que je l’avais vu
Dans la  »shed » froide où c’était crue
Vers moi, il était venu
Et je l’avais pris dans mes petites mains nues.

C’était au moment d’avoir vu son museau pointu
Avec ses petites oreilles toutes poilues
Que là j’avais su
Que ça serait lui, l’ami que j’avais toujours voulu.

Déjà, il marchait…
Après quelques jours seulement, déjà il courait
À un mois à peu près, il jappait et sautait
Mais toujours à mes côtés, il était.

Je pourrais écrire tout un livre d’aventures
Sur le chien que m’avait donné mon oncle Arthur
Si un film on faisait, lui il en serait la vedette ça c’est sur…
Et moi son ami à ses côtés bien sûr.

Une fois, c’était sans peur
Qu’il avait sauvé la vie de ma petite sœur
Car sans lui, c’était sure que le tracteur
L’aurait écrasé avec toute sa pesanteur.

Une autre fois, les loups au camp n’avaient pas pu venir
Car c’était avec son flaire qu’il avait pu avertir
Mon père, lui ne les avait pas vu du bois, sortir
Mais Lucky était resté là et avait réussi à les faire fuir.

À tous les jours deux ou trois aventures on faisait
Tu sais comme des vrais amis on était
Quand je lui parlais, sa tête de gauche à droite, il la bougeait
Mais je le savais, qu’il m’écoutait

À toutes les nuits, ensemble on s’endormait.
Des fois il rêvait
Quand cela arrivait, je le savais
Car de drôle de bruit avec sa bouche, il faisait.

Il était de nature plutôt bagarreur
jamais de personne il n’avait peur
Même pas du bonhomme sept heures
Ni des voleurs, ni des rôdeurs.

Toutes mes découvertes
C’était avec lui que je les avais faites
Ensemble on avait joué à la cachette
Et toujours il me trouvait, tabarouette.

Si j’avais froid, avec sa fourrure, il me réchauffait
Si j’étais triste, il le savait
Si je pleurais, mes larmes, ils les léchaient
Car toujours il me surveillait.

Mes plus beaux souvenirs encore j’y pense
N’auraient pas pu être aussi beaux sans sa présence
Car ensemble durant mon enfance
On était toujours comme en vacance.

si on voulait lui faire un cadeau
Simplement lui faire un tour d’auto
en plus quand je faisais dodo
ma petite tête était appuyée sur son dos.

Merci Lucky
À mes côté d’avoir été
L’ami tant rêvé
Et de qui encore je peux me rappeler

RenayRose
© Copyright 2016. Renay Brousseau, tous droits réservés.

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